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Deux hommes dans la steppe

Résumé
Ce roman a été écrit en 1948, en pleine période stalinienne. On peut considérer Kazakévitch comme le précurseur de la prose de guerre moderne... On assiste ici à la naissance, sur sol russe, de ce qui constituera par la suite, le meilleur de la littérature de guerre : l'apparition de la psychologie de l'homme ordinaire, sa concience, sa dignité...
Durée: 2h. 30min.
Édition: Lausanne, L'Age d'homme, 1987
Numéro du livre: 17750
Collection(s): Classiques slaves

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Lu par : Martine Moinat
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Résumé:Ruben Gonzalez Gallego est né à Moscou, en septembre 1968, dans la clinique du Kremlin. Attendant des jumeaux, sa mère y avait été conduite d'urgence grâce à l'intervention de son père, dirigeant du Parti communiste espagnol clandestin. Le premier bébé mourut. Le second, prénommé Ruben, atteint de paralysie cérébrale, fut enlevé à sa mère. Après un séjour dans un orphelinat spécial réservé à l'élite communiste, ballotté d'institution en institution, centres fermés, centres secrets situés sur tout le territoire de l'Union soviétique, il finit par atterrir dans un asile de vieux où étaient placés d'office les handicapés incapables d'exercer un métier utile. Profitant du désordre général provoqué par la perestroïka, Ruben Gonzalez Gallego réussit à s'échapper et, après un périple rocambolesque à travers toute l'Europe, à retrouver sa mère installée à Prague. De l'histoire de celui qu'on a pu surnommer " Le masque de fer du communisme " est né ce récit autobiographique, récemment publié en Russie, salué comme l'oeuvre d'un grand écrivain. Son succès a donné lieu à un débat sur l'enfance, le système socialiste, l'évacuation de tout ce qui gênait le mythe de l'homme nouveau dans un pays où tout le monde devait être heureux.
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Résumé:Ce livre contient : 1. Adieu Goulsary : Un vieil homme et un très vieux cheval cheminent ensemble. Le cheval s'abat, il ne se relèvera plus. Et tandis que, dans une lente agonie le coursier revit son enfance heureuse et sa fougueuse jeunesse, le vieil homme se remémore les événements de son humble existence de gardien : les pittoresques courses orientales gagnées ; les épidémies où le berger emporte par brassées le corps raide et bleui de ses agneaux ; les yeux de la femme qu'il aima en secret. 2. Le champ maternel : C'est la tragique histoire d'une paysanne kirghize qui perd successivement son mari et ses trois fils à la guerre. Face à cette mère meurtrie, Aïtmatov évoque le drame des terres dévastées, privées des hommes qui les ont défrichées pour mieux vivre, terres qu'il faut malgré leur absence, sauver aujourd'hui pour survivre.
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Résumé:Au début de ce siècle, Vladimir Arséniev explore la grande taïga de l'Oussouri - cette "jungle de la Sibérie" où jamais encore l'Européen n'a pénétré... Cet hostile et âpre pays, Arséniev va l'aimer grâce à une rencontre de hasard : celle de Dersou Ouzala, un chasseur gold. Chasseur, oui, pour survivre, mais chasseur nomade et primitif qui parle aux tigres et aux oiseaux, qui interprète chaque trace sur le sol, chaque ombre dans le ciel avec une infaillible justesse, tant est intime sa communion avec la nature. Une chaude affection naît entre les deux hommes et Dersou sauvera plusieurs fois la vie de son ami au péril de la sienne. Jusqu'au jour où, après des mois d'épreuves, ils atteindront khabarovsk. La ville est là, accueillante et sûre, mais Dersou y étouffe...
Lu par : Suzanne Bettens
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Durée : 1h. 24min.
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Résumé:court roman ramassé dans la haine, travaillé au ventre dans un langage abrupt magnifiquement traduit, relate le calvaire d'une jeune femme sans enfant que son mari trompe dans sa propre maison avec l'adolescente qu'ils ont recueillie. Quand la douleur retenue jusqu'à l'asphyxie rompra les digues du silence, Sofia s'emparera de la hache et détruira l'enfant incestueuse. Métaphore de la haine qui submerge un cœur pur, la Neva débordante s'engouffre dans Petrograd: l'eau détruit et lave comme un sang. " La vitre tintait sous le vent, des nuages gris et bas - des nuages de la ville, des nuages de pierre - passaient dans le ciel - comme s'ils étaient de retour, ces nuages étouffants de l'été que pas un orage n'avait transpercés. Sophia sentit que ces nuages n'étaient pas au-dehors, mais en elle, que depuis des mois ils s'amoncelaient comme des pierres, et qu'à présent, pour ne pas être étouffée par eux, il fallait qu'elle brise quelque chose en mille morceaux, ou bien qu'elle parte d'ici en courant, ou encore qu'elle se mette à hurler... " Evguéni Zamiatine - " ce snob flegmatique ", disait de lui Trotski - n'est pas seulement l'auteur du roman Nous autres qui reste la plus implacable dénonciation du totalitarisme soviétique. Figure centrale de la littérature russe des années vingt, il a écrit de nombreux récits, nouvelles, romans, pièces de théâtre... Exilé à sa demande, après une retentissante lettre à Staline, il devait mourir à Paris en 1937, ignoré de ces intellectuels occidentaux encore pour longtemps fascinés par le modèle soviétique. Il avait juste eu le temps de réaliser pour Jean Renoir l'adaptation des Bas Fonds de Gorki "meilleur film de l'année" en 1936. L'Inondation est un de ses chefs-d'œuvre absolus. Dans un Pétersbourg emblématique, on y voit comment son art de la narration, sa prose savante et rigoureuse, sa modernité s'inscrivent aussi dans la grande tradition russe - celle de Pouchkine, de Gogol, de Dostoïevski...